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| | Les dernières infos du foot |
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 | Samedi 30 Mai 2026 à 22 h 00
Ligue des champions - Le PSG conserve son titre aux tirs eu but après un match très fermé. | D'abord muselé et mené par des Gunners parfaitement organisés, le PSG est revenu dans sa finale à Budapest ce samedi, pour remporter une deuxième Ligue des champions de rang, aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.). Les Parisiens intègrent ainsi le cercle légendaire des clubs qui ont conservé leur couronne en C1.
| Lire la suite ... | C’était l’affiche tant attendue de cette fin de saison. Ce samedi, le PSG avait rendez-vous avec son histoire en disputant sa deuxième finale de Ligue des champions consécutive. En face, Arsenal, meilleure défense d’Europe et qui a enfin terminé champion d’Angleterre après une saison XXL. Il fallait donc finir en beauté en remportant la première C1 de son histoire. Au-delà de deux équipes séduisantes, ce match devait aussi être une opposition entre deux tacticiens hors pair et au style bien différent. Luis Enrique, qui prône un football total, devait réussir à bousculer la discipline défensive à toute épreuve de Mikel Arteta. Et pour ça, il pouvait compter sur son équipe type avec les retours d’Hakimi et Dembélé dans le onze de départ. Le PSG se présentait avec le même onze que lors de la dernière finale face à l’Inter, à l’exception de Safonov qui remplace donc Donnarumma, parti à City.
En face, Arteta alignait aussi son onze-type et se passait de Gyökeres sur le front de l’attaque au profit de Kai Havertz. L’international allemand, unique buteur en finale de C1 avec Chelsea en 2021, voulait récidiver et perturber le duo Marquinhos-Pacho. C’est ce qu’il a réussi à faire dès le début du match. Après un dégagement de Marquinhos directement sur Trossard, Havertz s’en allait tout seul face à Safonov et allumait la cage au premier poteau. Un but qui ne faisait pas les affaires du PSG, forcément, avec une équipe des Gunners qui allait pouvoir jouer son jeu. Dominateurs, les Parisiens ne parvenaient absolument pas à perturber le bloc anglais qui était infranchissable. D’ordinaire virevoltant sur son côté gauche, Khvicha Kvaratskhelia était peu inspiré, tout comme Ousmane Dembélé qui était quasiment sevré de ballons. Arsenal avait décidé de laisser le cuir à Paris, qui essayait tant bien que mal de contourner le bloc adverse. En vain. Surtout, à chaque tentative parisienne de mettre du rythme et d’enflammer la rencontre, les Gunners arrivaient à casser le rythme, gagner du temps avec quelques gestes d’anti-jeu qui frustraient de plus en plus les coéquipiers d’Achraf Hakimi. urtout que l’arbitre de la rencontre, qui aurait d’ailleurs pu sanctionner d’un penalty une main dans la surface de Saka, ne semblait pas mettre de l’ordre à ce sujet.
Le PSG écrit l’histoire
À la mi-temps, les Parisiens avaient toujours un retard d’un but. La tentative avant la pause de Fabián Ruiz (40e) avait semblé être la seule occasion à se mettre sous la dent. De l’autre côté, sur son deuxième ballon dangereux et sans une bonne intervention de Marquinhos, Havertz ne passait pas loin du but du break. Preuve de la physionomie de cette rencontre, après le premier acte, Arsenal n’avait réussi que 69 passes. Le plus faible total pour une finale de C1 depuis qu’Opta analyse la compétition. Il fallait donc mettre le pied sur l’accélérateur côté parisien au retour des vestiaires. Face à une équipe anglaise disciplinée, le PSG espérait miser sur la fatigue pour pousser à la faute et profiter de quelques espaces. Et à force d’élargir petit à petit le bloc d’Arsenal, les Parisiens parvenaient à retrouver leur football sur quelques séquences. C’était d’ailleurs suffisant pour égaliser en poussant Hincapié à la faute. Après un une-deux entre Kvara et Dembélé, le défenseur espagnol taclait de manière maladroite le Géorgien. Penalty logique que transformait Dembélé pour l’égalisation (1-1, 65e). Un but qui, par la même occasion, rendait la rencontre bien plus ouverte avec une formation parisienne surmotivée et une équipe des Gunners désormais obligée de se découvrir pour espérer remporter cette finale. Cela s’illustrait avec des espaces des deux côtés qui permettaient aux ailiers de se mettre en avant. Et si Saka tentait plusieurs fois sa chance de loin, c’est bien Khvicha Kvaratskhelia qui ne passait pas loin du but décisif.
Sur une perte de balle haute d’Arsenal, le Géorgien partait seul au but et sa frappe du gauche venait terminer sa course sur le poteau de Raya (77e). Le gardien espagnol réalisait une intervention XXL quelques minutes plus tard devant Barcola qui venait de prendre de vitesse Saliba sur 40 mètres (85e). De quoi permettre à son équipe de rester en vie et de filer en prolongations puisque Barcola manquait une nouvelle occasion franche dans le temps additionnel (90e+6). Les deux équipes filaient en prolongations et le PSG devait faire sans Ousmane Dembélé, sorti après de grosses crampes et incapable de continuer la partie. Mais dans une rencontre avec un tel enjeu, les deux équipes semblaient craindre de se faire punir. Et si Mikel Arteta changeait complètement sa ligne d’attaque pour peser sur la défense parisienne, Arsenal ne parvenait pas à réellement emballer la rencontre. Et la fin de match hachée ne permettait pas d’avoir un dénouement au bout de 120 minutes. Il fallait donc se départager lors de la séance de tirs au but. Et à ce petit jeu là, c’est le PSG qui remporte la séance en gagnant (1-1, 4-3 aux t.a.b) lors de la séance malgré le raté de Nuno Mendes. Le PSG réalise le back-to-back et écrit l’histoire de la Ligue des champions en remportant sa deuxième étoile.
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|  | Samedi 23 Mai 2026 à 14 h 28
Coupe de France - Les Lensois remportent leur première Coupe de France en battant Nice en finale (3 - 1). | Après 120 ans d’attente, les Sang et Or remportent la première Coupe de France de leur histoire, au terme d’un match emballant !
| Lire la suite ... | Rendez-vous avec l’histoire ! 28 ans après, le Racing retrouve la finale de la Coupe de France Crédit Agricole, une compétition qui échappe encore aux Artésiens. Face aux Niçois, les hommes de Pierre Sage sont investis d’une mission : celle de ramener ce titre tant attendu au peuple sang et or, afin de leur offrir le plus cadeau possible pour les 120 ans du Racing.
Ce sont les Sang et Or qui donnent le coup d’envoi de cette finale dans un Stade de France acquis à la cause artésienne. Après un premier round d’observation, les hommes de Pierre Sage obtiennent un corner. Florian Thauvin s’élance, et trouve premier poteau la tête de Kyllian Antonio, dont la reprise passe juste à côté du but adverse (10’). Nouveau corner pour les Sang et Or, cette fois botté par Adrien Thomasson. Trouvé au second poteau, Allan Saint-Maximin contrôle et tente une frappe puissante enroulée, qui manque de peu la lucarne de Maxime Dupé (13’). Quelques minutes plus tard, bien trouvé grâce à l’appui d’Adrien Thomasson, c’est Mamadou Sangaré qui s’essaie aux 30 mètres, sans succès (15’).
Les Sang et Or insistent ! Trouvé dans le rond central, Odsonne Édouard résiste à la charge de Dante et lance parfaitement Allan Saint-Maximin dans la profondeur. À pleine vitesse, l’attaquant lensois part seul au but et dribble le gardien niçois, puis tente de tirer dans le but vide… mais c’est sauvé in extremis par Kojo Pepprah Oppong (19’). Quelques minutes plus tard, Matthieu Udol est lancé côté gauche et déborde son vis-à-vis. Le piston artésien centre en retrait et trouve Florian Thauvin. Serein, le numéro 10 lensois crochète et arme une frappe croisée, qui termine dans le petit filet de Maxime Dupé (1-0, 30’) !
Bon coup franc à l’angle gauche de la surface adverse obtenu par Adrien Thomasson. Botté par Florian Thauvin, le ballon est dégagé du poing par le portier niçois. Saud Abdulhamid hérite du ballon et tente une demi-volée instinctive à l’entrée de la surface, qui passe juste au-dessus (35’). Insistants, les hommes de Pierre Sage multiplient les corners. De son pied gauche, Florian Thauvin brosse son ballon pour trouver la tête d’Odsonne Édouard, qui propulse le ballon au fond des filets (2-0, 43’) !
Dans le temps additionnel, les Niçois tentent de réagir et obtiennent un corner. D’une tête au premier poteau, Djibril Coulibaly réduit le score (2-1, 45+4’).
Auteurs d’une première période maîtrisée et emballante, les Sang et Or ont su transformer leurs occasions pour inscrire deux buts. Surpris par la réduction du score niçoise à la mi-temps, les hommes de Pierre Sage devront revenir sur le terrain avec la même détermination pour l’emporter !
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|  | Jeudi 14 Mai 2026 à 20 h 56
Coupe du Monde 2026 - La liste des 26 bleux. | Alors que les Bleus vont lancer la Coupe du Monde 2026 dans un petit plus d’un mois avec un choc contre le Sénégal, Didier Deschamps nous a dévoilé la liste des 26 joueurs qui feront le voyage vers l’Amérique du Nord.
| Lire la suite ... | Gardiens : Mike Maignan (AC Milan), Brice Samba (Stade Rennais) et Robin Risser (Racing Club de Lens)
Défenseurs : Theo Hernandez (AC Milan), Lucas Digne (Aston Villa), Ibrahima Konaté (Liverpool), Lucas Hernandez (Paris Saint-Germain), Maxence Lacroix (Crystal Palace), Malo Gusto (Chelsea), Jules Koundé (FC Barcelone), William Saliba (Arsenal) et Dayot Upamecano (Bayern Munich)
Milieux : Adrien Rabiot (AC Milan), Aurélien Tchouaméni (Real Madrid), Manu Koné (AS Roma), Warren Zaïre-Emery (Paris Saint-Germain) et N’Golo Kanté (Fenerbahçe)
Attaquants : Bradley Barcola (Paris Saint-Germain), Désiré Doué (Paris Saint-Geramin), Rayan Cherki (Manchester City), Michael Olise (Bayern Munich), Kylian Mbappé (Real Madrid), Marcus Thuram (Inter Milan), Maghnés Akliouche (AS Monaco), Ousmane Dembélé (Paris Saint-Germain) et Jean-Philippe Mateta (Crystal Palace)
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|  | Jeudi 7 Mai 2026 à 06 h 42
Ligue des champions - Le PSG se qualifie pour sa deuxième finale d'affilée après son match nul à Munich contre le Bayern (1 - 1). | Grâce à leur match nul en demi-finale retour sur la pelouse des Bavarois, mercredi, les Parisiens ont validé leur qualification pour le prochain tour. Ils viseront le doublé dans la prestigieuse compétition européenne, le 30 mai à Budapest, en finale face à Arsenal.
| Lire la suite ... | Encore une prestation très dense pour l'iconoclaste gardien du PSG. Certes, il n'est pas académique. Certes, il a encore envoyé tellement de dégagements directement en touche qu'on en est à se demander si tout cela ne relève pas d'une obscure stratégie. Mais pour protéger son but, il est un rempart. Il a démarré par une intervention importante dans les pieds de Kane (42e) puis une horizontale sur une frappe de Musiala (44e). Son réflexe face à Luis Diaz (69e) et sa prise de balle très sûre sur une frappe molle d'Olise alimentent un match achevé par une sortie au poing courageuse dans une marée de joueurs allemands (83e).
Pompier de service en l'absence d'Achraf Hakimi, le Titi parisien a d'abord fait preuve d'un peu de naïveté devant Luis Diaz, en particulier sur la première situation dangereuse du Bayern (14e). "WZE" a beaucoup moins souffert lorsqu'il a reçu le soutien de Marquinhos ou de João Neves et a vraiment pris la mesure de son vis-à-vis en deuxième période.
Après avoir souffert la semaine dernière, le capitaine parisien a beaucoup mieux tenu la baraque face à des adversaires moins justes techniquement. Le Brésilien a donné de gros coups de main à Zaïre-Emery sur le côté droit et c'était nécessaire. Précieux dans le domaine aérien, il a beaucoup soulagé son équipe avec des choses simples mais efficaces. Il a terminé cramoisi et perclus de crampes, preuve de l'intensité du due
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|  | Samedi 2 Mai 2026 à 19 h 30
Ligue des champions féminine - Les Lyonnaises se qualifient pour la finale en battant le tenant du titre Arsenal (3 - 1). | Battues au match aller (1-2), les joueuses de Jonatan Giraldez ont renversé les tenantes du titre (3-1), samedi, et obtenu leur ticket pour la finale de la C1. Elles y affronteront le FC Barcelone ou le Bayern Munich, qui se départageront dimanche.
| Lire la suite ... | Les Lyonnaises ont fait un pas de plus vers un titre européen qui leur échappe depuis 2022. Six jours après leur défaite en demi-finale aller (1-2) de la Ligue des champions (C1) sur la pelouse d’Arsenal, elles sont parvenues à renverser les Gunners, samedi 2 mai, au Groupama Stadium. Grâce à un succès acquis dans les dernières minutes de la rencontre (3-1), l’OL Lyonnes va disputer la douzième finale de son histoire en C1, face au FC Barcelone ou au Bayern Munich, qui s’affronteront dimanche.
La marche était pourtant élevée pour les joueuses de Jonatan Giraldez, plombées lors de la première manche par leurs erreurs défensives face aux tenantes du titre. Les Rhodaniennes ont donc puisé dans leurs ressources, déjà affichées lors des quarts de finale – elles s’étaient imposées au retour face à Wolfsburg (4-0), après s’être inclinées lors de l’aller (0-1) – pour éliminer les Gunners. « Nous savons que nous avons les capacités physiques et mentales pour revenir. Je crois beaucoup en nous, ce n’est pas fini », avait annoncé l’attaquante Kadidiatou Diani au Progrès.
Le début de match des Lyonnaises, devant leurs 22 505 supporteurs présents dans les tribunes du Groupama Stadium, avait pourtant de quoi les décourager. Une énorme occasion ratée par Ada Hegerberg (2ᵉ), un but de la tête de Lindsey Heaps refusé pour une position de hors-jeu (7ᵉ), un penalty raté par Wendie Renard (19ᵉ)… Le tournant s’est opéré quand ce dernier fut à retirer en raison d’une position trop avancée de la gardienne des Gunners. La capitaine lyonnaise pouvait se rattraper et remettre les deux équipes à égalité sur l’ensemble des deux matchs (22ᵉ, 1-0).
Face à de fébriles londoniennes – qui ont attendu la 72ᵉ minute pour cadrer leur premier tir de la rencontre –, les joueuses de Jonatan Giraldez ont continué d’insister et fait le break grâce à une reprise de Kadidiatou Diani à la suite d’un corner (36ᵉ, 2-0). La deuxième mi-temps, en revanche, a été à l’avantage de la formation anglaise, qui est parvenue à réduire le score par Alessia Russo (75ᵉ, 2-1).
De nouveau à égalité au cumul des scores, les équipes ne l’ont pas été bien longtemps : onze minutes plus tard, Jule Brand offrait un troisième but à l’OL Lyonnes et la qualification par la même occasion (86ᵉ, 3-1). En finale, le club dirigé par Michele Kang affrontera le Bayern Munich ou le FC Barcelone, contre qui il s’était incliné au même stade de la compétition, lors de l’édition 2024 (0-2).
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|  | Vendredi 1er Mai 2026 à 16 h 44
Ligue Conférence - Strasbourg battu par le Rayo Vallecano en match aller de la demi-finale (1 - 0) avant le match retour à domicile. | Battu par le Rayo Vallecano en demi-finales aller de Ligue Conférence, Strasbourg devra tout renverser dans une semaine à la Meinau.
| Lire la suite ... | Strasbourg, qui n'a pas montré grand-chose, s'est incliné ce jeudi soir sur la pelouse du Rayo Vallecano (0-1) en demi-finales aller de Ligue Conférence. Pour s'offrir une finale historique, les Alsaciens tenteront donc un exploit comme celui réalisé en quarts contre Mayence (0-2 puis 4-0) dans une semaine à la Meinau.
Strasbourg jouera une place en finale de Coupe d'Europe à la Meinau dans une semaine avec un but à remonter. Sur la pelouse de l'Estadio de Vallecas ce jeudi soir, les Alsaciens ont été décevants, comme ils l'avaient été à Mayence lors de leur quart de finale aller (0-2). La troupe de Gary O'Neil pourra toutefois se souvenir de comment les Allemands avaient été accueillis au retour dans un stade incandescent, persuadé que l'exploit était possible.
La vague strasbourgeoise avait tout emporté (4-0) et il faudra rééditer une telle performance. Ou du moins éviter de servir la triste copie rendue à Madrid. La formation d'Inigo Perez, poussée par des supporters déchaînés, a vite montré qu'elle jouait un match historique. Cette première demi-finale européenne pour le club s'est traduite par un engagement sans faille.
Emmanuel Emegha découvrait par exemple Pathé Ciss. Le Sénégalais n'a pas ménagé le capitaine alsacien tandis que le Français Florian Lejeune s'est régalé en coupant de nombreux ballons chauds avant de les relancer proprement. Strasbourg, incapable de cadrer le moindre tir, a subi. Avec Isi Palazon en dépositaire du jeu, les Madrilènes ont été les plus dangereux. Après la pause, le milieu offensif a déposé un corner sur la tête d'Alemao (1-0, 54e) et Mike Penders a sauvé les siens sur un coup de casque de Lejeune, proche de faire le break (63e).
À la 78e minute, Andrew Omobamidele pensait égaliser sur une remise d'Emegha mais tergiversant trop, Lejeune lui a ôté le ballon pratiquement sur la ligne. La seule occasion des visiteurs (5 tirs, 0 cadré). Le défenseur tricolore aurait pu se muer en bourreau mais il a trouvé Penders sur sa route, ne plaçant pas bien sa tête, pourtant seul dans les six mètres (87e) ou en manquant de peu le cadre sur une tentative lointaine (90e+4). Strasbourg s'en est bien sorti et a désormais une semaine pour se préparer au mieux pour la manche retour. La Meinau n'attend que ça.
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|  | Mercredi 29 Avril 2026 à 19 h 35
Ligue des champions - Score fleuve au Parc des princes où le PSG finit par l'emporter face au Bayern Munich (5 - 4). | Le Paris Saint-Germain s'est imposé mardi soir 5 buts à 4 au Parc des Princes face au Bayern Munich. Bixente Lizarazu revient sur la performance des attaquants et les capacités de réaction des deux clubs avant le match retour encore ouvert de cette double confrontation européenne.
| Lire la suite ... | Neuf buts, un rythme irrespirable, des séquences de pressing incessantes et une qualité technique rarement observée à ce niveau : cette rencontre a dépassé le cadre du simple spectacle pour devenir une expérience presque sensorielle. Sur le terrain comme devant les écrans, le sentiment est unanime : ce PSG-Bayern appartient à une autre dimension.
En France, les observateurs oscillent entre l'analyse technique et l'émotion pure. Pour L'Équipe, qui salue un «football total» , le PSG et le Bayern ont offert une démonstration offensive rare à ce niveau. Le quotidien sportif insiste sur la richesse du spectacle proposé, entre intensité, qualité technique et capacité des deux équipes à se rendre coup pour coup sans jamais fermer le jeu. De son côté, Le Parisien met en lumière la joie de Khvicha Kvaratskhelia, illustrant un match où le talent individuel a servi une partition collective «époustouflante» . Pour Ouest-France, ce succès est un «bijou de football» , une «baston offensive» qui fera date. Le média régional insiste sur le fait que ce match, par son scénario, a tout simplement «enflammé» le continent, laissant les spectateurs dans un état de sidération totale.
Outre-Manche, la presse britannique rivalise de superlatifs après un combat de titans. The Guardian s'interroge avec lyrisme : «A-t-on déjà vu un tel match de football ?» , comparant la prestation des acteurs à celle de «demi-dieux» du ballon rond. Pour le quotidien, si la frontière entre le pressing et la cohue était ténue, le résultat final fut un «spectacle proche de l'art» . Le tabloïd The Sun ne fait pas dans la demi-mesure et titre sur le «match du siècle» , tandis que le Daily Mail évoque un «monument» et une «anarchie magnifique» . En Italie, la Gazzetta dello Sport remercie les deux formations pour ce «spectacle total» et ces neuf buts qui représentent «le football dans toute sa splendeur» . Pour la presse transalpine, le PSG et le Bayern ont prouvé que leur philosophie offensive est la plus belle qui soit.
En Espagne, l'unanimité est totale entre les médias madrilènes et catalans. AS couronne cette demi-finale comme une «ode au football» et un «match d'anthologie» , affirmant que le monde entier est «sous le choc» . Pour Marca, il s'agit d'un «monument inoubliable» qui reconnecte les supporters au vrai football, celui qui fait «bondir sur son canapé» . Mundo Deportivo complète ce tableau en saluant un «chef-d'oeuvre» créé par les deux meilleures équipes d'Europe. Enfin, en Allemagne, la défaite du Bayern passe presque au second plan. Bild salue un «pur chef-d'oeuvre footballistique» et une «folie bavaroise historique» , insistant sur la dimension spectaculaire de cette rencontre entre les deux meilleures attaques du continent. De son côté, Sky Germany met en avant le caractère des Munichois, revenus dans la partie et encore en mesure de «rêver de finale» . Une idée domine désormais outre-Rhin : «la meilleure nouvelle, c'est qu'il y aura un match retour»
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|  | Vendredi 17 Avril 2026 à 10 h 56
Ligue Conference - Strasbourg crée l'exploit en battant Mayence (4 - 0) et se qualifie pour les demi-finales. | Soir d'histoire pour Strasbourg. Battus 2-0 à l'aller, les Alsaciens ont totalement retourné la situation pour s'imposer 4-0 à la Meinau et se qualifier pour les demi-finales d'une Coupe d'Europe pour la première fois de son existence. Ils y affronteront les Espagnols du Rayo Vallecano !
| Lire la suite ... | Un exploit sinon rien. Telle était la mission du Racing Club de Strasbourg, ce jeudi soir, à La Meinau. Logiquement défaits (0-2) la semaine passée par une belle équipe de Mayence, les Alsaciens devaient renverser la situation pour espérer accéder au dernier carré de la Ligue Europa Conference. Pour ce faire, Gary O’Neil optait pour un 3-4-1-2 avec le retour de Moreira, associé à Enciso, Nanasi et Godo sur le front de l’attaque. En face, les Allemands se présentaient en 3-5-2 où Weiper et Tietz étaient, une nouvelle fois, associés en pointe. Portés par leur public, les Strasbourgeois prenaient rapidement le contrôle des opérations et déclenchaient une première frappe mais Ouattara ne cadrait pas (6e).
Déterminé, le RCSA multipliait les phases de possession et les attaques rapides mais butait sur une défense allemande rigoureuse, parfois à la limite : coupable d’un coup de coude grossier sur Moreira, Kohr s’en sortait très bien avec un simple carton jaune (19e). Très actif pour son retour dans le couloir droit, Moreira était ensuite proche d’ouvrir le score. Sur un centre de Godo au second poteau, le Belge de 21 ans reprenait d’une superbe reprise acrobatique mais tombait sur un Batz impérial (25e). Qu’importe. Sur la séquence suivante, Strasbourg trouvait enfin la faille. À la suite d’un corner, Chilwell, lancé sur le côté gauche, trouvait Nanasi, qui marquait sans contrôle du droit au premier poteau (1-0, 26e).
Une entame parfaite qui poussait logiquement les Strasbourgeois à poursuivre leur entreprise. Débordant d’envie, séduisant collectivement et porté par des individualités prêtes à en découdre, le RCSA poussait Mayence dans ses retranchements. Les centres fusaient, les débordements s’enchaînaient et ce qui devait arriver, arriva. Sur le côté droit, Nanasi décalait Enciso, ce dernier centrait pour Ouattara qui concluait d’une tête puissante à bout portant (2-2, 35e). Inarrêtable, Strasbourg manquait même le 3-0 dans la foulée mais Ouattara ne cadrait pas (38e) et Enciso butait lui sur Batz (41e). Totalement relancé à la pause et poussé par un public acquis à sa cause, Strasbourg entrevoyait désormais le dernier carré de la compétition. Il fallait pour cela marquer une nouvelle fois.
Toujours maître de la possession, le RCSA se montrait toutefois moins dangereux et Gary O’Neil décidait d’apporter du sang frais. Peu avant l’heure de jeu, Emegha faisait son apparition alors que Barco, touché à la cheville, serrait lui les dents dans l’entrejeu. Et l’Argentin allait encore frapper. Décalé par Godo, il prenait de vitesse Kohr avant de s’effondrer dans la surface et d’obtenir un penalty logique. Malheureusement pour les Alsaciens, Emegha, tout juste entré en jeu, ratait sa frappe et butait sur Batz (65e). Il en fallait cependant plus aux locaux pour se décourager. Toujours aussi tranchant offensivement, Strasbourg était finalement récompensé. Servi en profondeur par Moreira, Godo réalisait un festival dans la surface allemande avant de trouver Enciso, qui concluait dans le but vide (3-0, 69e). Et le spectacle ne s’arrêtait pas là…
Dans un très grand soir, Enciso brillait encore en éliminant trois joueurs de Mayence avant de délivrer un centre parfait pour Emegha, qui se faisait pardonner en plaçant une tête parfaite (4-0, 74e). Son premier but depuis le 27 novembre dernier. Dans le dernier quart d’heure, Chilwell cédait sa place à Högsberg mais la physionomie de ce match ne changeait guère. Déchainé, Strasbourg ne lâchait rien et écœurait Mayence sur chaque duel, à l’instar de ce superbe retour défensif de Moreira (81e). Fort de cette performance majuscule, Strasbourg pouvait alors exulter avec son public, comblé par cette soirée historique. Pour leur première demi-finale européenne, les Alsaciens défieront le Rayo Vallecano, défait par l’AEK Athènes mais supérieur sur la double confrontation (4-3). A noter, en revanche, que Gary O’Neil devra se passer des services de Valentin Barco pour la manche aller…
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|  | Mercredi 15 Avril 2026 à 10 h 47
Ligue des champions - Le PSG s'impose à Liverpool (0 - 2) et se qualifie pour les demi-finales. | Après son succès sans appel lors du quart de finale aller de Ligue des champions (2-0), le Paris Saint-Germain a de nouveau gagné à Liverpool ce mardi lors du retour (2-0), rejoignant ainsi le dernier carré de la C1.
| Lire la suite ... | Après une démonstration de force il y a une semaine à domicile et un succès plus que logique (2-0), le PSG n'a pas connu la même tranquillité, mardi 14 avril, sur la pelouse d'Anfield. Les hommes de Luis Enrique, qui retrouvaient le lieu de leur qualification à suspense arrachée la saison dernière en huitièmes de finale (0-1, 0-1 (4 tirs au but à un), ont eu besoin d'un grand Safonov dans les buts et d'un Dembélé inspiré en deuxième période pour faire la différence (victoire 0-2) et valider leur qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions.
• Le PSG climatise (encore) Anfield. Cette fois, il n'y a pas eu besoin des tirs au but pour battre les Reds. Juste un Ousmane Dembélé de gala en seconde période pour évacuer la grosse pression mise par les Anglais au retour des vestiaires. contre le cours du jeu, le Ballon d'or est venu mettre un premier coup derrière la tête à la 73e minute, avant de s'offrir un doublé dans le temps additionnel.
• Mohamed Salah dit adieu à la C1 avec Liverpool. Sur le banc au coup d'envoi, Mohamed Salah rêvait d'enfiler le costume de héros face aux champions d'Europe. Entré prématurément après la sortie sur blessure d'Hugo Ekitike, l'Egyptien s'est vite illustré sur son aile gauche. Dans le bon tempo, son influence a été décroissante après la pause. Lui et ses coéquipiers n'ont rien pu faire pour empêcher une nouvelle défaite. Au coup de sifflet final, Salah a pris le temps de saluer son public pour ce qui restera comme sa dernière rencontre avec Liverpool en Coupe d'Europe, lui qui a annoncé son départ en fin de saison.
• Ekitike out pour le Mondial ? On aurait préféré retenir autre chose, mais les blessures ont émaillé la rencontre. Nuno Mendes, Désiré Doué... Mais surtout celle d'Hugo Ekitike. À la 27e minute, l'attaquant tricolore s'est effondré sur la pelouse, incapable de se relever et se tenant le talon droit. Impossible de ne pas penser à une blessure au tendon d'Achille. L'ancien Parisien a été évacué sur civière et pourrait voir son rêve de Mondial avec les Bleus s'envoler...
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|  | Vendredi 10 Avril 2026 à 15 h 27
Ligue Conference - Dépassé par Mayence, Strasbourg est au dos au mur et s'éloigne des demi-finales de la Ligue Conférence. | Deux buts dans les vingt premières minutes ont suffi à Mayence (2-0) pour prendre une sérieuse option sur la qualification pour les demi-finales de la Ligue Conférence, jeudi soir en Allemagne. Les Strasbourgeois devront montrer un tout autre visage lors du retour, jeudi prochain (21 heures), en Alsace.
| Lire la suite ... | Strasbourg n'a pas choisi le meilleur moment pour tomber en Coupe d'Europe cette saison. Vainqueurs de leurs huit rencontres de Ligue Conférence jusqu'à jeudi, les Alsaciens ont explosé à Mayence en quarts de finale aller (2-0), mais s'en sont sortis grâce à un grand Mike Penders.
Dès le début, ils ont été étouffés au milieu, pris à l'impact, à l'image de Gessime Yassine, très tendre et dont la perte de balle sur une mauvaise conduite de balle a permis à Kaishu Sano de partir vers le but et de décrocher une frappe magnifique, légèrement détournée par Maxi Oyedele toutefois, lui aussi en souffrance, loin de Penders (1-0, 11e).
Il n'avait pas fallu longtemps pour que les Allemands, en grande forme en ce moment (5 victoires d'affilée, 9 matches sans défaite), se fassent respecter, leur vitesse de transmission à la récupération plaçant les Strasbourgeois en immense difficulté. Stefan Posch profitait d'une énième perte de balle pour frapper, mais Penders sortait le tir en corner (18e). Ce n'était que partie remise : sur ce corner, Posch, encore lui, arrivé à Mayence cet hiver prêté par Côme, reprenait seul au milieu de la surface devant une équipe totalement amorphe, endormie (2-0, 19e). Que se passait-il avec cette formation strasbourgeoise perdue, tétanisée ?
Avec trois buts encaissés depuis le début de la compétition, soit la meilleure défense de la Ligue Conférence, Mayence pouvait voir venir. Et d'entrée de seconde période, sur une nouvelle récupération, Phillip Tiez voyait sa frappe puissante en lucarne enlevée par Penders (49e). Sur le corner, les Strasbourgeois étaient encore en difficulté. Le gardien belge devait se coucher sur Tietz (53e). Cela n'empêchait pas Julio Enciso d'avoir enfin une occasion, mais il trouvait Daniel Batz, le gardien.
À l'heure de jeu, Gary O'Neil envoyait Emmanuel Emegha et Diego Moreira, de retour de blessure, à la place d'Oyedele et Yassine, très décevants (64e). Créant enfin des décalages, Valentin Barco touchait la transversale sur une frappe magnifique (74e) avant que Diego Moreira puis Emegha ne soient à deux doigts de marquer dans la continuité. Mais cela n'était qu'un épiphénomène puisque Penders devait encore s'interposer magnifiquement devant Dominik Kohr, sur une frappe à ras de terre (78e).
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