| | |
|
| | Les dernières infos du foot |
|
 | Jeudi 7 Mai 2026 à 06 h 42
Ligue des champions - Le PSG se qualifie pour sa deuxième finale d'affilée après son match nul à Munich contre le Bayern (1 - 1). | Grâce à leur match nul en demi-finale retour sur la pelouse des Bavarois, mercredi, les Parisiens ont validé leur qualification pour le prochain tour. Ils viseront le doublé dans la prestigieuse compétition européenne, le 30 mai à Budapest, en finale face à Arsenal.
| Lire la suite ... | Encore une prestation très dense pour l'iconoclaste gardien du PSG. Certes, il n'est pas académique. Certes, il a encore envoyé tellement de dégagements directement en touche qu'on en est à se demander si tout cela ne relève pas d'une obscure stratégie. Mais pour protéger son but, il est un rempart. Il a démarré par une intervention importante dans les pieds de Kane (42e) puis une horizontale sur une frappe de Musiala (44e). Son réflexe face à Luis Diaz (69e) et sa prise de balle très sûre sur une frappe molle d'Olise alimentent un match achevé par une sortie au poing courageuse dans une marée de joueurs allemands (83e).
Pompier de service en l'absence d'Achraf Hakimi, le Titi parisien a d'abord fait preuve d'un peu de naïveté devant Luis Diaz, en particulier sur la première situation dangereuse du Bayern (14e). "WZE" a beaucoup moins souffert lorsqu'il a reçu le soutien de Marquinhos ou de João Neves et a vraiment pris la mesure de son vis-à-vis en deuxième période.
Après avoir souffert la semaine dernière, le capitaine parisien a beaucoup mieux tenu la baraque face à des adversaires moins justes techniquement. Le Brésilien a donné de gros coups de main à Zaïre-Emery sur le côté droit et c'était nécessaire. Précieux dans le domaine aérien, il a beaucoup soulagé son équipe avec des choses simples mais efficaces. Il a terminé cramoisi et perclus de crampes, preuve de l'intensité du due
|
|  | Samedi 2 Mai 2026 à 19 h 30
Ligue des champions féminine - Les Lyonnaises se qualifient pour la finale en battant le tenant du titre Arsenal (3 - 1). | Battues au match aller (1-2), les joueuses de Jonatan Giraldez ont renversé les tenantes du titre (3-1), samedi, et obtenu leur ticket pour la finale de la C1. Elles y affronteront le FC Barcelone ou le Bayern Munich, qui se départageront dimanche.
| Lire la suite ... | Les Lyonnaises ont fait un pas de plus vers un titre européen qui leur échappe depuis 2022. Six jours après leur défaite en demi-finale aller (1-2) de la Ligue des champions (C1) sur la pelouse d’Arsenal, elles sont parvenues à renverser les Gunners, samedi 2 mai, au Groupama Stadium. Grâce à un succès acquis dans les dernières minutes de la rencontre (3-1), l’OL Lyonnes va disputer la douzième finale de son histoire en C1, face au FC Barcelone ou au Bayern Munich, qui s’affronteront dimanche.
La marche était pourtant élevée pour les joueuses de Jonatan Giraldez, plombées lors de la première manche par leurs erreurs défensives face aux tenantes du titre. Les Rhodaniennes ont donc puisé dans leurs ressources, déjà affichées lors des quarts de finale – elles s’étaient imposées au retour face à Wolfsburg (4-0), après s’être inclinées lors de l’aller (0-1) – pour éliminer les Gunners. « Nous savons que nous avons les capacités physiques et mentales pour revenir. Je crois beaucoup en nous, ce n’est pas fini », avait annoncé l’attaquante Kadidiatou Diani au Progrès.
Le début de match des Lyonnaises, devant leurs 22 505 supporteurs présents dans les tribunes du Groupama Stadium, avait pourtant de quoi les décourager. Une énorme occasion ratée par Ada Hegerberg (2ᵉ), un but de la tête de Lindsey Heaps refusé pour une position de hors-jeu (7ᵉ), un penalty raté par Wendie Renard (19ᵉ)… Le tournant s’est opéré quand ce dernier fut à retirer en raison d’une position trop avancée de la gardienne des Gunners. La capitaine lyonnaise pouvait se rattraper et remettre les deux équipes à égalité sur l’ensemble des deux matchs (22ᵉ, 1-0).
Face à de fébriles londoniennes – qui ont attendu la 72ᵉ minute pour cadrer leur premier tir de la rencontre –, les joueuses de Jonatan Giraldez ont continué d’insister et fait le break grâce à une reprise de Kadidiatou Diani à la suite d’un corner (36ᵉ, 2-0). La deuxième mi-temps, en revanche, a été à l’avantage de la formation anglaise, qui est parvenue à réduire le score par Alessia Russo (75ᵉ, 2-1).
De nouveau à égalité au cumul des scores, les équipes ne l’ont pas été bien longtemps : onze minutes plus tard, Jule Brand offrait un troisième but à l’OL Lyonnes et la qualification par la même occasion (86ᵉ, 3-1). En finale, le club dirigé par Michele Kang affrontera le Bayern Munich ou le FC Barcelone, contre qui il s’était incliné au même stade de la compétition, lors de l’édition 2024 (0-2).
|
|  | Vendredi 1er Mai 2026 à 16 h 44
Ligue Conférence - Strasbourg battu par le Rayo Vallecano en match aller de la demi-finale (1 - 0) avant le match retour à domicile. | Battu par le Rayo Vallecano en demi-finales aller de Ligue Conférence, Strasbourg devra tout renverser dans une semaine à la Meinau.
| Lire la suite ... | Strasbourg, qui n'a pas montré grand-chose, s'est incliné ce jeudi soir sur la pelouse du Rayo Vallecano (0-1) en demi-finales aller de Ligue Conférence. Pour s'offrir une finale historique, les Alsaciens tenteront donc un exploit comme celui réalisé en quarts contre Mayence (0-2 puis 4-0) dans une semaine à la Meinau.
Strasbourg jouera une place en finale de Coupe d'Europe à la Meinau dans une semaine avec un but à remonter. Sur la pelouse de l'Estadio de Vallecas ce jeudi soir, les Alsaciens ont été décevants, comme ils l'avaient été à Mayence lors de leur quart de finale aller (0-2). La troupe de Gary O'Neil pourra toutefois se souvenir de comment les Allemands avaient été accueillis au retour dans un stade incandescent, persuadé que l'exploit était possible.
La vague strasbourgeoise avait tout emporté (4-0) et il faudra rééditer une telle performance. Ou du moins éviter de servir la triste copie rendue à Madrid. La formation d'Inigo Perez, poussée par des supporters déchaînés, a vite montré qu'elle jouait un match historique. Cette première demi-finale européenne pour le club s'est traduite par un engagement sans faille.
Emmanuel Emegha découvrait par exemple Pathé Ciss. Le Sénégalais n'a pas ménagé le capitaine alsacien tandis que le Français Florian Lejeune s'est régalé en coupant de nombreux ballons chauds avant de les relancer proprement. Strasbourg, incapable de cadrer le moindre tir, a subi. Avec Isi Palazon en dépositaire du jeu, les Madrilènes ont été les plus dangereux. Après la pause, le milieu offensif a déposé un corner sur la tête d'Alemao (1-0, 54e) et Mike Penders a sauvé les siens sur un coup de casque de Lejeune, proche de faire le break (63e).
À la 78e minute, Andrew Omobamidele pensait égaliser sur une remise d'Emegha mais tergiversant trop, Lejeune lui a ôté le ballon pratiquement sur la ligne. La seule occasion des visiteurs (5 tirs, 0 cadré). Le défenseur tricolore aurait pu se muer en bourreau mais il a trouvé Penders sur sa route, ne plaçant pas bien sa tête, pourtant seul dans les six mètres (87e) ou en manquant de peu le cadre sur une tentative lointaine (90e+4). Strasbourg s'en est bien sorti et a désormais une semaine pour se préparer au mieux pour la manche retour. La Meinau n'attend que ça.
|
|  | Mercredi 29 Avril 2026 à 19 h 35
Ligue des champions - Score fleuve au Parc des princes où le PSG finit par l'emporter face au Bayern Munich (5 - 4). | Le Paris Saint-Germain s'est imposé mardi soir 5 buts à 4 au Parc des Princes face au Bayern Munich. Bixente Lizarazu revient sur la performance des attaquants et les capacités de réaction des deux clubs avant le match retour encore ouvert de cette double confrontation européenne.
| Lire la suite ... | Neuf buts, un rythme irrespirable, des séquences de pressing incessantes et une qualité technique rarement observée à ce niveau : cette rencontre a dépassé le cadre du simple spectacle pour devenir une expérience presque sensorielle. Sur le terrain comme devant les écrans, le sentiment est unanime : ce PSG-Bayern appartient à une autre dimension.
En France, les observateurs oscillent entre l'analyse technique et l'émotion pure. Pour L'Équipe, qui salue un «football total» , le PSG et le Bayern ont offert une démonstration offensive rare à ce niveau. Le quotidien sportif insiste sur la richesse du spectacle proposé, entre intensité, qualité technique et capacité des deux équipes à se rendre coup pour coup sans jamais fermer le jeu. De son côté, Le Parisien met en lumière la joie de Khvicha Kvaratskhelia, illustrant un match où le talent individuel a servi une partition collective «époustouflante» . Pour Ouest-France, ce succès est un «bijou de football» , une «baston offensive» qui fera date. Le média régional insiste sur le fait que ce match, par son scénario, a tout simplement «enflammé» le continent, laissant les spectateurs dans un état de sidération totale.
Outre-Manche, la presse britannique rivalise de superlatifs après un combat de titans. The Guardian s'interroge avec lyrisme : «A-t-on déjà vu un tel match de football ?» , comparant la prestation des acteurs à celle de «demi-dieux» du ballon rond. Pour le quotidien, si la frontière entre le pressing et la cohue était ténue, le résultat final fut un «spectacle proche de l'art» . Le tabloïd The Sun ne fait pas dans la demi-mesure et titre sur le «match du siècle» , tandis que le Daily Mail évoque un «monument» et une «anarchie magnifique» . En Italie, la Gazzetta dello Sport remercie les deux formations pour ce «spectacle total» et ces neuf buts qui représentent «le football dans toute sa splendeur» . Pour la presse transalpine, le PSG et le Bayern ont prouvé que leur philosophie offensive est la plus belle qui soit.
En Espagne, l'unanimité est totale entre les médias madrilènes et catalans. AS couronne cette demi-finale comme une «ode au football» et un «match d'anthologie» , affirmant que le monde entier est «sous le choc» . Pour Marca, il s'agit d'un «monument inoubliable» qui reconnecte les supporters au vrai football, celui qui fait «bondir sur son canapé» . Mundo Deportivo complète ce tableau en saluant un «chef-d'oeuvre» créé par les deux meilleures équipes d'Europe. Enfin, en Allemagne, la défaite du Bayern passe presque au second plan. Bild salue un «pur chef-d'oeuvre footballistique» et une «folie bavaroise historique» , insistant sur la dimension spectaculaire de cette rencontre entre les deux meilleures attaques du continent. De son côté, Sky Germany met en avant le caractère des Munichois, revenus dans la partie et encore en mesure de «rêver de finale» . Une idée domine désormais outre-Rhin : «la meilleure nouvelle, c'est qu'il y aura un match retour»
|
|  | Vendredi 17 Avril 2026 à 10 h 56
Ligue Conference - Strasbourg crée l'exploit en battant Mayence (4 - 0) et se qualifie pour les demi-finales. | Soir d'histoire pour Strasbourg. Battus 2-0 à l'aller, les Alsaciens ont totalement retourné la situation pour s'imposer 4-0 à la Meinau et se qualifier pour les demi-finales d'une Coupe d'Europe pour la première fois de son existence. Ils y affronteront les Espagnols du Rayo Vallecano !
| Lire la suite ... | Un exploit sinon rien. Telle était la mission du Racing Club de Strasbourg, ce jeudi soir, à La Meinau. Logiquement défaits (0-2) la semaine passée par une belle équipe de Mayence, les Alsaciens devaient renverser la situation pour espérer accéder au dernier carré de la Ligue Europa Conference. Pour ce faire, Gary O’Neil optait pour un 3-4-1-2 avec le retour de Moreira, associé à Enciso, Nanasi et Godo sur le front de l’attaque. En face, les Allemands se présentaient en 3-5-2 où Weiper et Tietz étaient, une nouvelle fois, associés en pointe. Portés par leur public, les Strasbourgeois prenaient rapidement le contrôle des opérations et déclenchaient une première frappe mais Ouattara ne cadrait pas (6e).
Déterminé, le RCSA multipliait les phases de possession et les attaques rapides mais butait sur une défense allemande rigoureuse, parfois à la limite : coupable d’un coup de coude grossier sur Moreira, Kohr s’en sortait très bien avec un simple carton jaune (19e). Très actif pour son retour dans le couloir droit, Moreira était ensuite proche d’ouvrir le score. Sur un centre de Godo au second poteau, le Belge de 21 ans reprenait d’une superbe reprise acrobatique mais tombait sur un Batz impérial (25e). Qu’importe. Sur la séquence suivante, Strasbourg trouvait enfin la faille. À la suite d’un corner, Chilwell, lancé sur le côté gauche, trouvait Nanasi, qui marquait sans contrôle du droit au premier poteau (1-0, 26e).
Une entame parfaite qui poussait logiquement les Strasbourgeois à poursuivre leur entreprise. Débordant d’envie, séduisant collectivement et porté par des individualités prêtes à en découdre, le RCSA poussait Mayence dans ses retranchements. Les centres fusaient, les débordements s’enchaînaient et ce qui devait arriver, arriva. Sur le côté droit, Nanasi décalait Enciso, ce dernier centrait pour Ouattara qui concluait d’une tête puissante à bout portant (2-2, 35e). Inarrêtable, Strasbourg manquait même le 3-0 dans la foulée mais Ouattara ne cadrait pas (38e) et Enciso butait lui sur Batz (41e). Totalement relancé à la pause et poussé par un public acquis à sa cause, Strasbourg entrevoyait désormais le dernier carré de la compétition. Il fallait pour cela marquer une nouvelle fois.
Toujours maître de la possession, le RCSA se montrait toutefois moins dangereux et Gary O’Neil décidait d’apporter du sang frais. Peu avant l’heure de jeu, Emegha faisait son apparition alors que Barco, touché à la cheville, serrait lui les dents dans l’entrejeu. Et l’Argentin allait encore frapper. Décalé par Godo, il prenait de vitesse Kohr avant de s’effondrer dans la surface et d’obtenir un penalty logique. Malheureusement pour les Alsaciens, Emegha, tout juste entré en jeu, ratait sa frappe et butait sur Batz (65e). Il en fallait cependant plus aux locaux pour se décourager. Toujours aussi tranchant offensivement, Strasbourg était finalement récompensé. Servi en profondeur par Moreira, Godo réalisait un festival dans la surface allemande avant de trouver Enciso, qui concluait dans le but vide (3-0, 69e). Et le spectacle ne s’arrêtait pas là…
Dans un très grand soir, Enciso brillait encore en éliminant trois joueurs de Mayence avant de délivrer un centre parfait pour Emegha, qui se faisait pardonner en plaçant une tête parfaite (4-0, 74e). Son premier but depuis le 27 novembre dernier. Dans le dernier quart d’heure, Chilwell cédait sa place à Högsberg mais la physionomie de ce match ne changeait guère. Déchainé, Strasbourg ne lâchait rien et écœurait Mayence sur chaque duel, à l’instar de ce superbe retour défensif de Moreira (81e). Fort de cette performance majuscule, Strasbourg pouvait alors exulter avec son public, comblé par cette soirée historique. Pour leur première demi-finale européenne, les Alsaciens défieront le Rayo Vallecano, défait par l’AEK Athènes mais supérieur sur la double confrontation (4-3). A noter, en revanche, que Gary O’Neil devra se passer des services de Valentin Barco pour la manche aller…
|
|  | Mercredi 15 Avril 2026 à 10 h 47
Ligue des champions - Le PSG s'impose à Liverpool (0 - 2) et se qualifie pour les demi-finales. | Après son succès sans appel lors du quart de finale aller de Ligue des champions (2-0), le Paris Saint-Germain a de nouveau gagné à Liverpool ce mardi lors du retour (2-0), rejoignant ainsi le dernier carré de la C1.
| Lire la suite ... | Après une démonstration de force il y a une semaine à domicile et un succès plus que logique (2-0), le PSG n'a pas connu la même tranquillité, mardi 14 avril, sur la pelouse d'Anfield. Les hommes de Luis Enrique, qui retrouvaient le lieu de leur qualification à suspense arrachée la saison dernière en huitièmes de finale (0-1, 0-1 (4 tirs au but à un), ont eu besoin d'un grand Safonov dans les buts et d'un Dembélé inspiré en deuxième période pour faire la différence (victoire 0-2) et valider leur qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions.
• Le PSG climatise (encore) Anfield. Cette fois, il n'y a pas eu besoin des tirs au but pour battre les Reds. Juste un Ousmane Dembélé de gala en seconde période pour évacuer la grosse pression mise par les Anglais au retour des vestiaires. contre le cours du jeu, le Ballon d'or est venu mettre un premier coup derrière la tête à la 73e minute, avant de s'offrir un doublé dans le temps additionnel.
• Mohamed Salah dit adieu à la C1 avec Liverpool. Sur le banc au coup d'envoi, Mohamed Salah rêvait d'enfiler le costume de héros face aux champions d'Europe. Entré prématurément après la sortie sur blessure d'Hugo Ekitike, l'Egyptien s'est vite illustré sur son aile gauche. Dans le bon tempo, son influence a été décroissante après la pause. Lui et ses coéquipiers n'ont rien pu faire pour empêcher une nouvelle défaite. Au coup de sifflet final, Salah a pris le temps de saluer son public pour ce qui restera comme sa dernière rencontre avec Liverpool en Coupe d'Europe, lui qui a annoncé son départ en fin de saison.
• Ekitike out pour le Mondial ? On aurait préféré retenir autre chose, mais les blessures ont émaillé la rencontre. Nuno Mendes, Désiré Doué... Mais surtout celle d'Hugo Ekitike. À la 27e minute, l'attaquant tricolore s'est effondré sur la pelouse, incapable de se relever et se tenant le talon droit. Impossible de ne pas penser à une blessure au tendon d'Achille. L'ancien Parisien a été évacué sur civière et pourrait voir son rêve de Mondial avec les Bleus s'envoler...
|
|  | Vendredi 10 Avril 2026 à 15 h 27
Ligue Conference - Dépassé par Mayence, Strasbourg est au dos au mur et s'éloigne des demi-finales de la Ligue Conférence. | Deux buts dans les vingt premières minutes ont suffi à Mayence (2-0) pour prendre une sérieuse option sur la qualification pour les demi-finales de la Ligue Conférence, jeudi soir en Allemagne. Les Strasbourgeois devront montrer un tout autre visage lors du retour, jeudi prochain (21 heures), en Alsace.
| Lire la suite ... | Strasbourg n'a pas choisi le meilleur moment pour tomber en Coupe d'Europe cette saison. Vainqueurs de leurs huit rencontres de Ligue Conférence jusqu'à jeudi, les Alsaciens ont explosé à Mayence en quarts de finale aller (2-0), mais s'en sont sortis grâce à un grand Mike Penders.
Dès le début, ils ont été étouffés au milieu, pris à l'impact, à l'image de Gessime Yassine, très tendre et dont la perte de balle sur une mauvaise conduite de balle a permis à Kaishu Sano de partir vers le but et de décrocher une frappe magnifique, légèrement détournée par Maxi Oyedele toutefois, lui aussi en souffrance, loin de Penders (1-0, 11e).
Il n'avait pas fallu longtemps pour que les Allemands, en grande forme en ce moment (5 victoires d'affilée, 9 matches sans défaite), se fassent respecter, leur vitesse de transmission à la récupération plaçant les Strasbourgeois en immense difficulté. Stefan Posch profitait d'une énième perte de balle pour frapper, mais Penders sortait le tir en corner (18e). Ce n'était que partie remise : sur ce corner, Posch, encore lui, arrivé à Mayence cet hiver prêté par Côme, reprenait seul au milieu de la surface devant une équipe totalement amorphe, endormie (2-0, 19e). Que se passait-il avec cette formation strasbourgeoise perdue, tétanisée ?
Avec trois buts encaissés depuis le début de la compétition, soit la meilleure défense de la Ligue Conférence, Mayence pouvait voir venir. Et d'entrée de seconde période, sur une nouvelle récupération, Phillip Tiez voyait sa frappe puissante en lucarne enlevée par Penders (49e). Sur le corner, les Strasbourgeois étaient encore en difficulté. Le gardien belge devait se coucher sur Tietz (53e). Cela n'empêchait pas Julio Enciso d'avoir enfin une occasion, mais il trouvait Daniel Batz, le gardien.
À l'heure de jeu, Gary O'Neil envoyait Emmanuel Emegha et Diego Moreira, de retour de blessure, à la place d'Oyedele et Yassine, très décevants (64e). Créant enfin des décalages, Valentin Barco touchait la transversale sur une frappe magnifique (74e) avant que Diego Moreira puis Emegha ne soient à deux doigts de marquer dans la continuité. Mais cela n'était qu'un épiphénomène puisque Penders devait encore s'interposer magnifiquement devant Dominik Kohr, sur une frappe à ras de terre (78e).
|
|  | Jeudi 9 Avril 2026 à 15 h 20
Ligue des champions - Le PSG dominateur prend une option sur la qualification (2 - 0) avant le match retour à Liverpool. | Le Paris Saint-Germain a signé le match quasi-parfait pour dominer sans discussion Liverpool mercredi en quart de finale aller (2-0). Le score n'est même pas cher payé par les Reds, copieusement dominés et inoffensifs. Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia sont les deux buteurs de la promenade parisienne. Le tenant du titre ira à Anfield avec un matelas solide et une confiance totale.
| Lire la suite ... | Le PSG prend une belle option, mais pourra nourrir quelques regrets. Opposés à une équipe de Liverpool au plan de jeu minimaliste - pour ne pas dire honteux à ce stade de la compétition - et compte tenu de son pedigree, les Parisiens ont été largement supérieurs (2-0). Mais ils auraient pu se mettre davantage à l’abri avant le retour programmé pour mardi prochain, à Anfield, et valider directement leur billet pour le dernier carré. Lancé par un but de Désiré Doué, le PSG a aussi pu compter sur Khvicha Kvaratskhelia pour le break.
En face, les Reds n’ont pas du tout pesé offensivement, à l’image d’un Hugo Ekitiké totalement dépassé. Liverpool va devoir se remuer s’il veut renverser la situation à la maison.
Il n’y a pas vraiment eu de suspense, même si le match a parfois accouché d’un rythme bizarre. Liverpool est clairement venu au Parc des Princes pour tenir le 0-0, avec une défense à cinq et un bloc très resserré. La tactique aurait pu fonctionner en frustrant les Parisiens… si Désiré Doué n’avait pas ouvert le score très tôt dans la rencontre. Après un bon travail d’Ousmane Dembélé dans l’axe, Doué a fait tourner en bourrique les défenseurs des Reds avant de marquer avec une frappe légèrement déviée par Ryan Gravenberch (1-0, 11e).
La stratégie des Reds aurait pu être payante, aussi, s’ils avaient eu des idées pour bousculer les Parisiens. Hormis quelques sorties courageuses, Matveï Safonov n’a rien eu à faire et, en réalité, il a fallu attendre le début de la seconde période pour voir une première frappe de Liverpool, signée Hugo Ekitiké (49e). C’est dire le néant dans lequel s’est enfoncé le club anglais, devenu sa propre caricature et qui n’a jamais su se hisser à la hauteur de l’événement. Un comble pour une institution (qui s'est privée 90 minutes de Mo Salah) de son standing.
|
|  | Vendredi 3 Avril 2026 à 11 h 25
Ligue des champions féminine - Les Lyonnaises se qualifient pour les demi-finales en battant Wolfsbourg pendant la prolongation (1 - 0, 4 - 0 ap.). | Ultra-dominateur mais très maladroit devant le but, OL Lyonnes a fini par éliminer Wolfsburg après prolongation, ce jeudi en quarts de finale de la Ligue des champions (4-0 a.p., 0-1 à l'aller). Le champion de France affrontera Arsenal pour une place en finale.
| Lire la suite ... | Les 14 000 spectateurs du Groupama Stadium ont vécu un drôle de spectacle ! Battu lors de son quart aller à Wolfsburg (0-1), OL Lyonnes a galéré pour s'imposer au retour (4-0, a.p.), victime de son inefficacité hallucinante et (un peu) de la gardienne adverse, qui a sorti deux magnifiques frappes de Selma Bacha (56e, 86e). Si les Fenottes ont fait leur retard d'un but après seulement un quart d'heure, et un tir dévié de Lily Yohannes, elles ont mis une éternité à marquer le deuxième but qui les a envoyées dans le dernier carré de la Ligue des champions, face à Arsenal.
Affamées, les Lyonnes ont pressé haut. Et longtemps. Elles ont mis la défense adverse au supplice, les relances allemandes catastrophiques témoignant de la panique des Louves. Mais comme à l'aller, comme à Strasbourg en Première Ligue aussi, les joueuses de Jonatan Giraldez ont été trop maladroites. Les statistiques à la fin du temps réglementaire donnaient le vertige : 29 tirs à 2, 17 corners à 0, 56 touches dans la surface adverse contre 3...
Le coaching de l'Espagnol a fait du bien et fait pencher la balance du bon côté. Les Lyonnaises ont eu besoin de deux corners pour forcer la décision : sorties du banc, Melchie Dumornay et Damaris Egurrola ont marqué (102e, 105e) quelques minutes après avoir vu Vicki Becho rater l'immanquable (96e) et l'arbitre refuser le but de Marie-Antoinette Katoto pour un hors-jeu minime de la centreuse Becho (99e).
Tabitha Chawinga, elle aussi remplaçante au coup d'envoi, a officiellement clôturé la fête avec un but en solo, à la 118e minute. Le 14e duel entre ces deux équipes, classique de la Ligue des champions, a donc encore tourné à l'avantage des Françaises. In extremis.
|
|  | Mercredi 1er Avril 2026 à 11 h 18
Barrages des Qualifications Coupe du Monde 2026 - Les Italiens éliminés par la Bosnie-Herzégovine (1 - 1 ap. 4 tab 1). | Nouvel échec pour l'Italie qui ne verra pas la Coupe du monde pour la troisième fois d'affilée après sa défaite aux tirs au but (1-1 / TAB: 4-1) face à la Bosnie-Herzégovine ! Devant grâce à Kean mais plombée par l'expulsion de Bastoni, l'Italie de Gattuso vient de vivre un nouveau drame national.
| Lire la suite ... | L’équipe masculine de football italienne peut se targuer d’arborer quatre étoiles sur son maillot, symbole de ses sacres en Coupe du monde. Reste qu’elle n’en a plus joué depuis l’édition 2014, au Brésil – conclue dès la phase de groupes. La Nazionale n’était pas du voyage en Russie en 2018, ni au Qatar en 2022. Et elle ne sera pas non plus de l’aventure aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique (du 11 juin au 19 juillet), battue en finale de la voie A des barrages de la zone Europe, mardi 31 mars, par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but (1-1, 4 t.a.b 1).
La soirée avait pourtant bien commencé pour les Azzurri dans le stade Bilino Polje de Zenica, à 70 km au nord de Sarajevo. Au quart d’heure de jeu, Nicolo Barella profite d’une relance ratée du gardien bosnien Nikola Vasilj pour servir Moïse Kean. Les Italiens prennent l’avantage (15e, 0-1). Sans dominer, ils semblent maîtriser leur sujet. Du moins jusqu’à la 41e minute. Pour un tacle en retard sur Amar Memic annihilant une occasion de but, le défenseur Alessandro Bastoni écope d’un carton rouge. La Nazionale devra finir la rencontre en infériorité numérique. Le visage fermé de son sélectionneur Gennaro Gattuso au moment de regagner les vestiaires pour la pause en dit long.
Les locaux, eux, s’ils sont galvanisés restent peu dangereux. Mais alors que la fin du temps réglementaire approche, Haris Tabakovic permet aux Zmajevi (« les Dragons ») de recoller à la marque (79e, 1-1), relançant le suspense dans ce duel. Le stade Bilino Polje, en partie fermé – 8 800 spectateurs, dont 800 tifosi, mardi soir pour quelque 13 600 places en raison d’une sanction de la FIFA, la fédération internationale, pour des comportements racistes et discriminatoires des supporteurs bosniens lors d’un match contre la Roumanie en novembre 2025 –, s’embrase.
Au point que l’arbitre Clément Turpin est obligé de demander du calme, alors que les deux équipes récupèrent quelques minutes avant le début de la prolongation. Sur le terrain, la tension monte. L’Italie met la pression sur les buts adverses. En vain. Les traits sont tirés, la fatigue palpable. L’issue de la rencontre se scellera aux tirs au but. Premier joueur azzurro à s’élancer, Pio Esposito ne convertit pas. Mais son successeur, Sandro Tonali entretient les espoirs des visiteurs. Les trois Bosniens à s’être présentés devant Gianluigi Donnarumma ont trouvé le chemin des filets. La clameur descend progressivement des tribunes. Bryan Cristante touche la barre, le deuxième échec de la Nazionale. Aussi, quand Esmir Bajraktarevic réussit sa frappe l’enceinte de Zenica exulte. Les Zmajevi sont qualifiés.
|
| |
|
|
|
|
|
|
|